Posté le 14.04.2006 par blogcinedemik62160
..................................Freres d'exil
Titre original : Stesti
Un film dramatique d'Yilmaz Arslan
Acteurs : Xewat Gectan, Erdal Celik, Nurettin Celik, Bulent Buyukasik
Distribution : Memento Films
Presse : Robert Schlockoff et Valerie Chabrier
Allemand Luxembourgeois - 2005 - 1h36 - Couleur
Sortie en salle le mercredi 12 avril 2006
Film interdit en salle au moins de 12 ans
Histoire :
Le jeune kurde Azad quitte ses parents pour rejoindre son grand frère en Europe. Dans un foyer d'accueil allemand, il se lie d'amitié avec Ibo, un orphelin kurde de 9 ans. Mais une mauvaise rencontre avec deux frères d'origine turque dégénère en crime et ravive les tensions entre communautés...
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Posté le 14.04.2006 par blogcinedemik62160
Something like happiness
Titre original : Stesti
Une comédie dramatique de Bohdan Slama
Acteurs : Tatiana Vilhelmova, Pavel Liska, Ana Geislerova, Marek Daniel
Distribution : Why Not Productions
Presse : Agnes Chabot
Tchèque - 2005 - 1h40 - Couleur
Sortie en salle le mercredi 12 avril 2006
Histoire :
De santé mentale fragile, Dasha est internée dans un hôpital psychiatrique. Ses deux amis d'enfance, Monika et Tonik, prennent alors ses enfants en charge. C'est ainsi que Monika, qui espérait rejoindre un fiancé émigré en Amérique, découvre que Tonik est amoureux d'elle. Pour Tonik, leur relation est l'espoir d'un nouveau commencement.
Posté le 06.04.2006 par blogcinedemik62160
Retrouvez cette semaine les derniers films sorties à l'affiche cette semaine.
Moi je penche pour "Enfermés Dehors" bien évidemment,j'aime les comédies,je vous l'ai déjà dit et en plus c'est une comédie de et avec Albert Dupontel.Un grand ex-humoriste reconverti dans le cinéma,mais pour ceux et celle qui me connaissent le connaît également puisque je vous en ai déjà parlé précédemment sur mon autre blog.
Voilà faites votre choix et rendez-vous dans les salles obscures!
Petites Infos :
.................Ce qui va y avoir pour ce mois d'Avril:
Du bon, du moins bon, mais la tendance 2006 se maintient pour notre grand bonheur. Côté français, les grosses sorties se répartissent sur l'ensemble du mois avec plus ou moins de pertinence, comme ce
Jean-Philippe (05 Avril) très médiatisé qui devra subir les assauts vindicatifs de Bruce Willis (
16 Blocs, 05 Avril), Harrisson Ford (
Firewall, 05 Avril), et de
l'Age de Glace deuxième du nom (05 Avril). Le casting alléchant (Clovis Cornillac, Edouard Baer, Diane Kruger, Gérard Jugnot, etc) des
Brigades du Tigre (12 Avril) aura certainement plus de chance, puisque les quelques sorties en concurrence directe se destineront aux plus petits (
The Wild et
Astérix et les Vikings, 12 Avril). La fin du mois faiblit un petit peu point de vue quantité, mais apporte son lot syndical de gros titres : Repoussé de quelques mois, le très attendu
V pour Vendetta débarque enfin dans nos cinémas, en duo avec le
OSS 117 de Jean Dujardin lui aussi pas mal attendu, pour d'autres raisons néanmoins. Et le 26 Avril, c'est au tour de Christophe Gans de créer l'évènement, avec l'adaptation du fameux best-seller vidéo-ludique de Konami
Silent Hill.
N'oubliez pas ceci est mon deuxième blog que j'ai créé spécialement pour le monde du cinéma,alors allez rendre une petite visite sur le premier si vous ne le connaissiez pas!
............................ClIqUE IcI pOUr tE rEndrE sUr mOn prEmIEr blOg!!
Posté le 06.04.2006 par blogcinedemik62160
.............................................16 blocs
Titre original : 16 Blocks
Un film policier de Richard Donner
Acteurs : Bruce Willis, Mos Def, David Morse, Jenna Stern
Distribution : Metropolitan Filmexport
Presse : Kinema Film
Américain - 2005 - 1h41 - Couleur
Sortie en salle le mercredi 5 avril 2006
Histoire :
Sur le point de rentrer chez lui, l'inspecteur Jack Mosley, vieux flic un tantinet dépressif et alcoolique se voit confier la dernière mission de sa journée : escorter Eddie, témoin à charge dans une affaire mineure, jusqu'au palais de justice. 16 pâtés de maisons à remonter, la corvée ne devrait durer que 10 minutes...
Une situation apparemment sans embrouille, et pourtant Jack ne sait pas que cette journée sera la plus horrible de sa vie, car Eddie est l'homme à abattre, et qu'en le sauvant, Mosley va déchaîner contre lui tous les criminels et les flics corrompus de la ville...
Critique :
L'Arme Fatale rencontre John McClane. En d'autres termes, Richard Donner, réalisateur spécialisé dans le film d'action, s'acoquine avec Bruce Willis, sauveur du monde sur le déclin, pour un film d'action pratiquement en temps réel et peut-être doté d'un scénario. Je dis peut-être, car comme chacun sait, une petite idée (« ils ont 16 blocs à parcourir ») n'est souvent qu'un petit tremplin pour un enchevêtrement de situations déjà vues et revues.
Aux premiers abords, Bruce peut sembler renouer avec le rôle stéréotypé qui a fait de lui ce qu'il est : un flic, perdu le cas échéant. Et en vérité... Et bien c'est un peu le cas, à ceci près que le personnage en question boitille d'une jambe et affiche constamment un faciès de « déterré récemment ». Bref, on lui refile à longueur de journées les affaires et les tâches pourrables du district, jusqu'au jour où le lieutenant local le charge d'escorter au tribunal un témoin qui a des choses à dire. Juste une petite histoire de flics ripoux, mais de quoi gâter le quotidien déjà pas très rose du vieux flicard. Le concept des 16 Blocs n'est au final qu'une petite anecdote illustrant un scénario pas franchement original et même bourré de récurrences, et beaucoup auront deviné la fin avant même d'en être à la moitié. Pas très inspiré, Richard Donner joue la moyenne en effectuant le minimum syndical, sans prendre de risques. Il est tellement peu inspiré qu'il se permet d'utiliser des effets de style plusieurs fois (on croit que le méchant tire, puis l'on s'aperçoit que c'est en fait le gentil qui a tiré), pour essayer de relever une tension dramatique qui ne décolle qu'à de très rares moments. Il faut dire que le débit de Mos Def, séquestré dans le stéréotype éternel du « black de service », enlève un peu de saveur à la sauce. Reste Bruce Willis, égal à lui-même, très à l'aise dans un registre qu'il connaît par coeur.
En Bref :
Un film d'action conventionnel, assez rythmé pour ne pas voir le temps passer, et finalement bien trop convenu pour laisser un souvenir impérissable. Dommage que le réalisateur n'ai pas compté sur un effet temps réel à la Phone Game, et que le scénario réponde trop aux codes hollywoodiens pour être crédible.
Posté le 06.04.2006 par blogcinedemik62160
..............................L'age de glace 2
Titre original : Ice Age 2 : The Meltdown
Un film d'animation de Carlos Saldanha
Doubleurs : Gérard Lanvin, Elie Semoun, Vincent Cassel, Christophe Dechavanne
Distribution : 20th Century Fox
Presse : Alexis Rubinowicz et Cecile Rebbot
Américain - 2005 - 1h26 - Couleur
Sortie en salle le mercredi 5 avril 2006
Histoire :
Pour Manny, Sid et Diego, la vie est devenue aussi douce que la température. Mais l'heure n'est point venue de faire de beaux projets, car la fonte d'un immense barrage de glace menace leurs vies. Il faut rejoindre l'autre bout de la vallée. Voilà nos 3 aventuriers de nouveau sur la route, accompagné d'Ellie et de ses 2 insupportables frères.....
Critique :
Suite à l'immense succès de L'âge de glace, les producteurs de la Fox ont naturellement décidé d'exploiter à fond ce bon filon. C'est donc l'heure de sortir le numéro 2 et de retrouver Manny, le mammouth grincheux, Sid, le paresseux bavard, Diego, le tigre euh... le tigre, et surtout Scrat, l'écureuil muet et débile toujours en quête de son gland. Seulement, les scénaristes se sont arrêtés aux personnages et mis à part trois nouvelles têtes, deux opossums joueurs et une mammouth fofolle, c'est quasiment le niveau zéro question créativité.
L'âge de glace 2 est entièrement conçu pour les enfants, enfants qui ne sont apparemment pas bien regardants niveau intrigue et cohérence narrative. Tant que ça bouge et qu'il y a de la bonne humeur, ils sont contents, que les personnages effectuent leur périple sans aucune logique de lieux ou de temps, ils s'en fichent royalement. Seulement, passer de la glace à de la terre pour revenir à de la glace et à on ne sait quoi d'autre encore se révèle particulièrement gênant.
En dehors de cela, tout le petit monde s'amuse, s'envoie quelques gentilles piques et comme dans le premier film, on suit avec un certain plaisir leur aventure. Seulement, cette phrase vaut avant tout pour la première partie. En effet, passé un certain âge, les enfantillages des opossums n'amusent plus, l'humour devient lourd et le scénario carrément navrant. C'est ce dernier point qui tue presque le film. Une nouvelle fois basée sur une migration forcée, il ne possède aucune originalité et propose des situations basiques maintes fois déjà vues.
A partir de là, L'âge de glace 2 passe beaucoup moins bien et s'avère beaucoup trop formaté pour le jeune public. Les gags sont courants (les scènes chantées et chorégraphiées, la traversée d'un pont en terre qui se casse, ...) et le rythme moins soutenu. Ce n'est pas avec des fausses scènes d'action ou une petite romance malheureuse censées faire monter l'intensité dramatique que le film peut séduire puisque l'on sait à l'avance que tout finira bien dans le meilleur des mondes. Le must du pire arrive sans aucun doute dans les dix dernières minutes au symbolisme religieux clairement affiché entre l'arche de Noé, la séparation de la Mer Rouge ou le salut venant d'une lumière céleste. Voilà comment formater la cervelle de nos chers chérubins à des fins chrétiennes. Mais au beau milieu de ce chaos s'élève Scrat, créature merveilleuse de pitrerie et de malchance. On pourrait même couper le reste et ne laisser que l'écureuil.
La qualité de l'animation laisse aussi à désirer puisqu'elle se montre aussi bien excellente que nullissime. Autant les fourrures, les expressions ou quelques effets visuels sont formidables, autant la glace qui se détache ou des textures de rochers sont simplement immondes, simplifiées à l'extrême. C'est étonnant que les graphistes aient autant bâclés certains passages.
En Bref :
L'âge de glace 2 laisse une impression mitigée. Certes, l'ensemble est plutôt bon avec des personnages sympathiques, une bonne humeur de tous les instants et un écureuil totalement dément mais qu'est ce que le film est convenu. Rien de neuf du côté de l'humour, de l'action et de l'histoire. Tout semble déjà vu et avoir été pensé pour coller au maximum aux clichés des animations 3D actuelles pour enfants. Les plus jeunes apprécieront, les autres sortiront avec un mauvais goût en bouche.
Posté le 06.04.2006 par blogcinedemik62160
.............................Enfermes dehors
Une comédie d'Albert Dupontel
Acteurs : Albert Dupontel, Claude Perron, Nicolas Marie, Helene Vincent
Distribution : Ugc Distribution
Presse : Laurent Renard et Leslie Ricci
Français - 2005 - 1h28 - Couleur
Sortie en salle le mercredi 5 avril 2006
Histoire :
Equipé d'un uniforme de policier qu'il a trouvé, Roland veut jouer les héros en aidant une jeune femme désespérée dont la belle-famille a confisqué l'enfant. Mais sa maladresse naturelle et sa détermination l'entraînent dans un terrible quiproquo lorsqu'il confond le nom des beaux-parents et celui d'un homme d'affaires très médiatique...
Biographie :
Est il encore nécessaire de présenter Albert Dupontel ? Tout début des années quatre-vingt-dix, notre jeune comédien triomphe dans son one-man-show avec, notamment, les sketchs devenus cultes de l'oral du Bac et de Rambo. On a pu redécouvrir ses sketchs avec son Sale DVD, sorti l'an dernier. Au cinéma, Dupontel a su prouver tous ses talents d'acteurs, avec des films comme Le convoyeur ou Irréversible. Il s'est aussi montré auteur complet avec Bernie, en 1996 et Le Créateur, en 1999, deux films qu'il a écrit, réalisé et dont il a interprété les rôles-titres. Enfermés dehors, c'est un événement : la troisième réalisation de Dupontel, sept ans après Le créateur, qui a nécessité cinq ans de galère. Le film raconte l'histoire de Roland, un clochard qui trouve un costume d'officier de police. Cette découverte lui change la vie : il endosse l'accoutrement mais aussi l'autorité. Notre misérable clochard méprisé se retrouve du jour au lendemain craint et respecté. Il décide alors de rendre service et se met en tête d'aider une jeune femme dont les beaux parents ont enlevé l'enfant.
Critique :
Burlesque
Dans les premières minutes, Roland, shooté au sac plastique rose, rebondit frénétiquement sur des matelas pourris comme sur un trampoline. Le ton est donné, le film s'annonce démesurément déjanté. Dupontel incarne un véritable mannequin de crash test : il est propulsé à travers les murs et vitrines, il est percuté par des voitures et des mobylettes. Les gamelles et autres acrobaties s'enchaînent à une vitesse effrénée, les gags visuels ont une telle importance que l'on en vient à penser aux classiques de la comédie burlesque. Dupontel, le nouveau Buster Keaton ! Le film fait se succéder deux rythmiques : des accélérations frénétiques complètement folles chargées en gags visuels et des passages plus calmes, non moins absurdes, avec lesquels on prend un peu plus le temps de développer le scénario. Dans la continuité de Bernie et du Créateur, Enfermés dehors est réalisé d'une façon très nerveuse : grands effets de caméra, zooms gigantesques, tremblements de pellicule épousant les moments de folie des protagonistes, caméra logée dans des lieux improbables... La bande son, très rock, donne aussi dans l'explosivité la plus complète.
Cartoon social
Albert Dupontel s'est affirmé en seulement un one-man-show comme un grand homme de spectacle. Le voir sur scène, même au travers de la vidéo, est très impressionnant. L'homme dégouline de sueur, son corps est nerveux, complètement crispé. C'est avec un grand plaisir que l'on retrouve dans ce film un Dupontel toujours aussi imbibé de folie. Enfermés dehors met en scène la France qui a faim, celle des sans domicile fixe, et l'oppose à la caricature de monstrueux entrepreneurs capitalistes. Le ton du film est bien trop excessif et déjanté pour qu'il soit pris comme un véritable manifeste politique ou moraliste. Dupontel parle de « cartoon social » et l'expression est certainement celle qui colle le mieux au film. Enfermés dehors parle de pauvreté, mais aussi du martelage publicitaire, que l'on dénonce au travers de crises de délire. Le casting du film est impressionnant de qualité. On citera en premier lieu l'ex-Deschiens Yolande Moreau, absolument hilarante (et convaincante) en clocharde chtarbée. On remarque aussi Philippe Duquesne, autre Deschiens, Claude Perron, que l'on retrouve sur tous les films de Dupontel, Bouli Lanners, le chanteur de Sunny dans Aaltra et Serge Riaboukine, avec sa tête de détraqué ultracolérique. D'autres apparaissent très furtivement, comme Terry Gilliam et Terry Jones, les deux Monty Python, mais aussi Jackie Berroyer et le grolandais Gustave de Kervern.
En Bref :
Dix ans après Bernie, l'impertinence et la frénésie de Dupontel restent intactes. Enfermés dehors, c'est un grand foutoir d'hilarité qui nous change des habituelles comédies françaises calibrées, embourbées dans un humour sclérosé depuis trente ans. Force est de constater que Dupontel possède un univers bien à lui, auquel forcément nous ne pouvons adhérer tous. Espérons néanmoins qu'Enfermés dehors récolte un succès suffisant pour que nous, les fans du bonhomme, n'attendions pas encore cinq ans pour pouvoir déguster sa nouvelle oeuvre.
Posté le 06.04.2006 par blogcinedemik62160
.......................................Jean-philippe
Une comédie de Laurent Tuel
Acteurs : Fabrice Luchini, Johnny Hallyday, Guilaine Londez, Antoine Dulery
Distribution : Mars Distribution
Presse : Andre-Paul Ricci et Christopher Robba
Français - 2005 - 1h30 - Couleur
Sortie en salle le mercredi 5 avril 2006
Histoire :
Fabrice, le plus grand fan de Johnny Hallyday, se réveille un jour dans un monde parallèle où Johnny n'existe pas. Désespéré, il part à la recherche de Jean-Philippe Smet, et le retrouve en patron de bowling. Il va alors tenter de réveiller le Johnny qui sommeille en Jean-Philippe, mais ils ont 40 ans de carrière à rattraper...
Critique :
Avec Fabrice Luchini et Johnny Hallyday en tête d'affiche, Jean-Philippe est avant tout un film d'acteurs. Une oeuvre où deux stars se font plaisir pendant une heure trente. Le premier, Luchini, convient tout du long avec une vivacité communicative remplie d'amusantes têtes d'ahuri. Le second, Johnny, a parfois du mal à convaincre avec un jeu approximatif. Mais il séduit sur la fin avec un charisme indéniable.
Si l'idée de départ a de quoi faire légèrement sourire, le long métrage dans sa globalité n'obtient pas véritablement de résultat plus probant au niveau de l'humour. Jean-Philippe apparaît comme un film dont les seules prétentions sont de plaire aux fans de la légende du rock français et de divertir les adeptes du style extravagant de Luchini. Pour les réfractaires aux deux, la troisième réalisation au cinéma de Laurent Tuel (Un jeu d'enfants) aura du mal à séduire. Car outre les délires du personnage de Fabrice, le ton cassant de Jean-Philippe Smet et la présence scénique finale du rockeur au Stade de France, le film se perd dans des manques scénaristiques et dans le ridicule des interprétations de certains acteurs. Les quelques quiproquos rigolos entraînés par le passage d'une dimension à une autre ne suffisent pas à combler les mauvaises interprétations des adolescents. La plupart des seconds rôles sont caricaturaux et ont tendance à rappeler des productions américaines pour enfants. Les quelques stars invitées, surtout Benoît Poelvoorde et Jean-Claude Camus, apportent des clins d'oeil bien venus. Les mini-rôles tenus par Laeticia Hallyday, Jackie Berroyer et Barbara Schulz tiennent de la franche anecdote purement amicale.
En Bref :
Lors de la scène du concert au Stade de France, Jean-Philippe dégage une véritable émotion, même pour ceux qui ne sont pas fans du chanteur. Le film montre alors que Johnny Hallyday a été sous-exploité du point de vue des sensations qu'il peut procurer chez les spectateurs. On ressort finalement avec un goût incertain d'autopromo parfois sympa mais inutile.
Posté le 06.04.2006 par blogcinedemik62160
.............................................Firewall
Un thriller de Richard Loncraine
Acteurs : Harrison Ford, Paul Bettany, Virginia Madsen, Mary Lynn Rajskub
Distribution : Warner Bros
Presse : Carole Chomand et Sabri Ammar
Américain - 2005 - 1h44 - Couleur
Sortie en salle le mercredi 5 avril 2006
Infos :
Depuis 2003, pas de nouvelles de notre cher Harrison Ford sur grand écran, malgré le fait que le très attendu Indiana Jones 4 se précise de plus en plus. En attendant, voici Firewall, production plutôt mineure qui va lui permettre de coller quelques petits coups de poing à de méchants kidnappeurs pour sauver sa famille et son intégrité. Oh, et ne faites pas attention au titre, surtout...
Histoire :
Jack Stanfield assure la sécurité informatique d'une chaîne bancaire sur le point de fusionner. Alors qu'il s'apprête à rentrer chez lui après une dure journée de labeur, sa famille et lui-même sont pris en otages par un groupe très organisé et très préparé, et surtout très intéressé par les millions virtuels dont s'occupent la banque. Pas le choix, Jack va devoir leur obéir s'il veut sauver sa famille...
Critique :
Les braquages et le scotch (celui que l'on met sur la bouche des otages pour les empêcher de dire des bêtises) n'y coupent pas, l'avancée technologique est en marche ! La course aux billets verts est finie, tout se fait au moyen d'une bête clef USB et d'un terminal comme on peut en trouver des centaines. Mais la méthode ne change pas : cela part d'une stupide envie d'être millionnaire, et cela aboutit à un plan millimétré où le vilain et avide terroriste prévoit tout jusqu'à l'allergie du rejeton de la famille. Cette famille, prise en otage et cloîtrée chez elle dans des conditions presque acceptables, c'est celle de Jack Stanfield, responsable sécurité d'une banque très bien portante, qui va devoir passer outre les défenses qu'il a lui-même mises en place pour sauver les siens d'une mort certaine. Ca, c'est la théorie, car comme je l'ai précisé, la recette ne change pas. Le charabia informatique ne durera en tout et pour tout pas plus de quelques minutes, et le reste se perdra en tentatives d'échappatoires foireuses et en coups de flip peu originaux. « Préparez-vous, je vais faire diversion ! » « Bon, raté. » Bref, rien d'impérissable, mais le film a au moins le mérite de faire revenir Harrison Ford, et de nous montrer que, oui, l'acteur a beau conserver un jeu professionnel, il vieillit et ne pourra sans doute pas assumer une interprétation crédible d'Indiana Jones (à moins d'avoir pensé à la relève).
En Bref :
Un thriller très conventionnel, malgré sa volonté de s'assumer « film du nouveau millénaire ». Le « happy beginning », les péripéties, les rebondissements, et encore moins le « happy end » n'arrivent à nous bluffer : Firewall n'assure en rien la relève, et se paume dans les codes récurrents du genre.
Posté le 06.04.2006 par blogcinedemik62160
..............................Wassup rockers
Une comédie dramatique de Larry Clark
Acteurs : Jonathan Velasquez, Francisco Pedrasa, Milton Velasquez, Usvaldo Panameno
Distribution : Ad Vitam Distribution
Presse : Bossa Nova, Michel Burstein
Américain - 2005 - 1h45 - Couleur
Sortie en salle le mercredi 5 avril 2006
Histoire :
Pour sortir du quotidien de leur ghetto du South Central de Los Angeles, un groupe de jeunes latino-américains, fan de punk-rock, opte pour aller skater le fameux nine stairs de Beverly Hills. Là-bas, ils se lient à des jeunes filles de riches familles et suscitent la jalousie. Leur présence détonne très vite dans le paysage local...
Posté le 06.04.2006 par blogcinedemik62160
....................Tabac, la conspiration
Un documentaire de Nadia Collot
Distribution : Novocine
Presse : Miam, S.ribola et B.A. Duault
Français - 2005 - 1h32 - Couleur
Sortie en salle le mercredi 5 avril 2006
Histoire :
3 ans d'enquête sur 3 continents ont permis de décrypter comment l'industrie du tabac parvient, malgré tout et malgré tous, à conserver et à accroître sa toute puissance au détriment de la santé publique, en conspirant sur trois niveaux : la manipulation scientifique, la subversion commerciale et la stratégie économique de la contrebande...